mardi 7 août 2007

Captivity : mon premier film, demain au cinéma


Mon année à L.A. m’aura permis, entre autres bonheurs, de concrétiser un rêve de gosse : lancer ma carrière d’acteur.

Le mardi 27 février dernier, je jouais en effet sous la direction de Roland Joffé (le réalisateur de Mission, Palme d’Or à Cannes en 1986) et au côté d’Elisha Cuthbert (la fille de Jack Bauer dans 24, qu’on a également pu apercevoir dans Girl Next Door ou La maison de cire).
Captivity, c’est le titre de cette première pierre angulaire dans la construction de ma filmographie, raconte l’histoire d’un top model qui se fait kidnapper et torturer.
J’ai eu l’honneur d’interpréter le rôle d’un clubbeur, témoin de l’empoisonnement de la jeune fille dans un night club de New York. Un grand rôle, qui ne passera pas inaperçu.

Le film sort demain, et la critique est unanime :
(de toute façon la tagline de l'affiche vous prévient déjà : Imaginez le pire...)

« Un suspense horrifique convenu » - Philippe Ross, Télé 7 Jours

« Le film semble avoir été coupé pour ne présenter qu'une enfilade de scènes choquantes destinées à décontenancer le spectateur (...) C'est sale, sans but et interminable, ce qui a au moins le mérite de l'originalité (...) » - Guillaume Tion, MCinema.com

« Captivity (...) ressemble à du hachis parmentier (...) Par pitié, restez à la plage. » - Première

(Je me dois tout de même de contredire cette dernière critique : allez un petit peu à la plage, ok, mais aussi au cinéma, pour apprécier à sa juste valeur ma performance, qui restera dans les annales. Rendez-vous au Kodak, j’ai envie de dire…)

D’ailleurs vous avez de la chance, on me voit déjà dans la bande-annonce (si si, cherchez bien !)



Les coulisses de cette expérience unique, c’est par ici.



[Autre lieu, autre genre, autre expérience unique : retrouvez le très fidèle compte-rendu de notre Sunday Pool Party chez Poulpi !]

8 commentaires:

JB a dit…

Il faut absolument que tu m'écrives après le film pour me dire si l'on voit l'un de nous deux.

Je me souviens encore de ces scènes à deux balles où l'on se marrait pour rien, comme des cons, entourés de supers nanas (et nos verres d'eau pour faire croire à de la vodka). Ah, le rêve californien !!!! California Here I come...

Et quand je repense à cette photo avec Elisha (puis John travolta dans la même soirée), je me dis que c'était vraiment le plus beau cadeau que l'on ne m'ait jamais fait ;).

Love Ya BAb

ps : Je vais faire du ski ce soir. Sisi du ski à Dubai. Unbelivable!

Anonyme a dit…

T'es certain qu'on te voit dans la bande annonce, j'ai bien cherché mais pas d'Arthur... t'es déguisé?!
Bises ju

ikare a dit…

Arggg, Kim Bauer! Ca sent le navet à plein nez, mais ça lui colle à la peau à la Elisha.

Un film à sursaut. Par ontre effectivement, même avec des pauses, je ne t'ai pas aperçu, ou alors tu es flou...

mathilde a dit…

tu croisbqu'on va dépenser notre fortune dans un ugc pour te voir apparaître à l'écran ou bien? on ira quand ton nom sera en haut de l'affiche, pas avant !

Matoo a dit…

T'es au tout début dans la boite ? Je vois que ça ! :))

Arthur a dit…

@ JB > Excellent souvenir, obviously :) Quand je t'ai vu te liquéfier à l'appartion de la Cushbert derrière moi, que je ne pouvais pas voir, j'ai vraiment cru qu'on tournait dans un film avec Nicole Kidman... J'ai été un tout petit peu déçu.
Bon je vois que la vie dubaïaise prend son envol en tout cas, à un mois du retour - du ski sous le soleil, ça me rappelle quelque chose ^^
En parlant de soleil, profite, à Paris c'est déjà la Toussaint.

@ Ju, Ikare, Matoo > Voui, voui, j'ai bien dit que je faisais un clubbeur - et je n'ai pas précisé ce qu'on voyait de moi, dans la bande-annonce...

@ Mathilde > Bon, ok, je vais faire un effort...

Gyom a dit…

Arthur, plus tard, il sera tellement connu qu’il sortira une ligne de caleçons et de pyjamas avec son nom dessus !!!
Ah non, ça c’est déjà fait, en fait… ;)

Alex a dit…

je crois peut-être t'apercevoir mais je me dis que c'est peut-être de l'imagination... c'est plutôt qu'il y a l'air d'avoir un grand niais à coté de toi et donc par rapprochement, j'ai compris que c'était toi à côté de JB! (je plaisante JB, détends-toi). Par contre "je n'écrirai rien sur ce film, c'est une merde"